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OMS ET CBD

L’OMS EN QUELQUES MOTS ?

L’OMS ou l’Organisation mondiale de la santé a commencé lorsque notre Constitution est entrée en vigueur le 7 avril 1948. C’est une date que nous célébrons depuis sa création, chaque année comme la Journée mondiale de la santé.

Maintenant, l’OMS compte plus de 7000 personnes de plus de 150 pays dans le monde.

Fait intéressant, l’Organisation compte six langues officielles. On peut par exemple retrouver l’Arabe, le Chinois, le Russe, le Français, l’Espagnol et l’Anglais. Ceci est dû au fait qu’elles ont été établies lors d’une résolution de l’Assemblée mondiale de la santé en 1978.

La dernière résolution de celle-ci sur le multilinguisme, est adoptée en mai 2018. Elle a été réitérée par l’appel au respect de l’égalité entre les langues officielles.

Le Directeur général a été amené à élaborer un rapport sur les pratiques antérieures, les options techniques possibles et les solutions pour améliorer la situation actuelle. Tous cela pour assurer la disponibilité des informations techniques essentielles de l’Organisation dans les six langues officielles.

L’AVIS DE L’OMS

L’avis ou la position de l’Organisation mondiale de la santé sur le CBD est relativement clair et précis.

Selon plusieurs rapports dont celui du Comité d’Expert sur les Dépendances aux Drogues de l’OMS, le CBD ou plutôt ce cannabinoïde ne peut représenter de danger si sa consommation reste dans les règles de l’art. C’est-à-dire sans pour autant en abuser.

En addition, le CBD ne possèderait quasiment pas de potentiel d’abus si on respect les doses conseillées.

C’est dans cet ordre d’idées que les auteurs dudit rapport soutiennent que le Cannabidiol ne peut en aucun cas représenter une menace pour la Santé.

Il est possible également ajouter à cela que certains disent que « Le CBD est généralement bien toléré avec un bon profil de sécurité ».

Plusieurs déclarations dont celle citée précédemment pourraient laver la molécule de tout soupçon.

A NE PAS CONFONDRE AVEC LE THC

Le THC, qui, quant à lui, et contrairement au CBD, peut apporter des effets indésirables pour le consommateur qui sont pour le coup, des effets secondaires impactant.

Le tétrahydrocannabinol ou plus communément appelé THC est la principale molécule active du cannabis qui est responsable de certains effets sur le cerveau. Le taux de THC est très variable selon les produits consommés. Par exemple, dans la weed, ce taux se situe entre 10 à 15 %, dans la résine de 15 à 20% et pour certaines extractions, cela peut monter jusqu’à 90%.

Différents experts de l’OMS ne se contentent pas de reconnaitre la sécurité de ce composant. Ils vont beaucoup plus loin. Grâce à ça, ils soulignent que ce principe dit « actif » aurait des effets thérapeutiques. Vis-à-vis de cette vision des choses, cela a permis de définir que le CBD « s’est montré être un traitement efficace pour l’épilepsie ».

Toujours dans la même optique, ces scientifiques de l’OMS ajoutent qu’il existerait « des preuves préliminaires que le CBD puisse être un traitement utile pour un certain nombre d’autres pathologies ».

L’IMPACT DU CBD

Dans la longue liste de pathologies, nous pouvons par exemple citer : la maladie de Parkinson, la psychose et l’Alzheimer. Mais ce n’est pas tout, il peut aussi aider contre la dépression ou l’anxiété.

Si certains des mécanismes d’action du CBD restent encore méconnus par le corps scientifique et médical. Cette fameuse molécule a une action avérée et ciblée sur certains récepteurs, comme les récepteurs à la sérotonine. (aussi appelée 5-hydroxytryptamine, c’est une monoamine de la famille des indolamines.)

Pour faire plus simple, c’est un neurotransmetteur dans le système nerveux central et dans les plexus intraduraux du tube digestif).

En se fixant sur ses récepteurs, surnommée l’« hormone du bonheur », la CBD provoque ainsi un sentiment de bien-être et d’apaisement et de soulagement. Certains chercheurs ont pu par exemple montrer qu’une forte concentration de CBD active les récepteurs de sérotonine 5-HT1A.

Ces récepteurs sont impliqués dans les mécanismes de perception de la douleur mais aussi de l’appétit. Ils ont aussi un impact sur l’anxiété mais aussi le sommeil.

Pour dissiper tout autre doute, ils concluent « qu’il n’y a pas de preuves d’usage récréatif du CBD ou de problème de santé associés à l’usage de CBD pur. »

UNE ETUDE COMPLEMENTAIRE

Août 2020 à février 2021, 839 consommateurs ont réalisé une étude menée par 12 entreprises, commandée et conçue en réponse aux demandes de la FDA. (La FDA ou Food and Drug Administration est l’administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments. Cet organisme a, entre autres, le mandat d’autoriser la commercialisation des médicaments sur le territoire des États-Unis.)

À ce sujet, les investigations cliniques ont duré sept mois.

Cette étude nous montre aucun signe de maladie du foie chez les 839 participants. Aucune augmentation de la fonction hépatique élevée par rapport à une population avec une incidence similaire de conditions médicales. Cela permet d’enlever les inquiétudes concernant la toxicité hépatique causée par le CBD.